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Bulletin Municipal N°4 Le Capellois Juillet 2021

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PROJET « CŒUR DE VILLAGE »

BIEN VIVRE, TRAVAILLER , SE SOIGNER, SE DIVERTIR à la campagne

L’acquisition du corps de ferme de la Galinié avec les parcelles attenantes a été une belle opportunité afin de construire ce projet ‘ cœur de village ’ avec l’arrivée de la fibre prochainement dans notre commune et la mise en place du PLUI déjà évoqué qui nous obligera à définir les règles de notre urbanisation future. — Le projet :créer un centre bourg plus dense, un centre de vie attractif — Pourquoi ? Sortir du modèle urbain des grandes métropoles qui font la loi et a rendu les citoyens étrangers les uns aux autres, une manière de reconquérir un monde rural oublié.— Comment ? En créant « un tiers lieu »social , économique, éducatif et culturel dans la partie hangar sur deux niveaux : au rez de chaussée la mairie, une salle du conseil et des mariages, sanitaires et rangements ; à l’étage, une salle de réunion pouvant servir de salle de projection ou salle de spectacle, des boxes avec ordinateurs pour le télétravail, entrée sur le côté nord avec une salle d’accueil , de rencontre, faire une pause café ou autre; l’espace couvert et aménagé pour nos futurs repas annuels et peut-être aussi pour d’autres fêtes de village dont nous avons la nostalgie…à l’extérieur,.un espace vert avec tables et bancs pour faire une halte sur le chemin traversant le lieu et reliant la D8 et la D29, un verger communal, des lots à bâtir sur le terrain longeant la D8 dans le cadre du PLUI, différents scénarios possibles…. Ce projet ne peut exister sans une dimension collective , les citoyens doivent en être acteurs ; la décision prise au départ par l’équipe municipale en qui vous avez mis votre confiance, n’a pas pu malheureusement être accompagnée d’une commission participative citoyenne en raison du contexte exceptionnel de la pandémie. Elle se fera dès que possible car il est absolument nécessaire que ce projet soit citoyen, que chacun apporte ses idées, ses souhaits, voir ses critiques, ses interrogations.Ce projet est soutenu par la 4C. Cordes -sur-ciel, associée à la communauté des communes du cordais et du causse est inscrit au programme « petites villes de demain ». Dans ce cadre, le projet de Lacapelle-Ségalar innovant,cohérent, est reconnu, soutenu car il répond aux critères du dispositif national :-L’économie par un aménagement facilitant le coworking, le télétravail -Le social par les possibilités d’accueil dans le cadre d’une décentralisation des initiatives santé et formation numérique -Le culturel, grâce entre autres à la dynamique de l’ACADOC qui souhaite décentraliser «  ses impromptus » lors du festival de musique annuel,ainsi que d’autres associations culturelles comme le Colombier et l’été de Vaour…Et autres. .-.Le développement durable, il répond aux critères écologiques et aux préoccupations du SDTE.Projet accompagné par le CAUE, organisme départemental d’intérêt public, proposant d’accompagner les collectivités locales dans leur projet si elles le souhaitent, définissant des scénarios de réhabilitation et d ‘aménagement

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Origine de Lacapelle-Ségalar

Les origines de Lacapelle Au milieu du XIe siècle, un hôpital, dédié à saint Jean-Baptiste et destiné aux pèlerins malades ou nécessiteux qui venaient visiter les lieux Saints, fut fondé à Jérusalem par des marchands d’Amalfi (Italie). C’est en 1099 que son directeur, Gérard, généreusement doté par Godefroy de Bouillon, y remplaça les bénédictins qui le desservaient, par une congrégation nouvelle qu’il y fonda. Les membres de l’Ordre furent désignés sous le nom d’Hospitaliers de Saint-Jean- de Jérusalem (ou Frères de l’Hôpital Saint-Jean de Jérusalem).

La règle de l’Ordre fut confirmée en 1113 par le pape Pascal II. Au XIIe siècle, les hospitaliers s’établirent sur leur fief de Rayssac, près d’Albi, pour y construire leur château seigneurial qui devint la résidence du prieur de l’Albigeois et du Rouergue. Les hospitaliers possédaient Lacapelle-Ségalar. L’église de La Capelle figure, vers 1120, dans une notice des possessions qui furent achetées par Raimond de Millau et Guiral d’Artal pour le Saint-Sépulchre de Jérusalem : « … donero la gleisa d’a la Capella » (BRUNEL (Clovis), Anciennes chartes en langue provençale, 2°, passim).

En 1195, le bourg de La Capelle, alors inhabité et presque ruiné, ainsi qu’une fortification voisine, furent donnés à fief, à Bertrand de Lacapelle, par Arnaut de Boussagues, prieur en Albigeois et Rouergue, de l’Hôpital Saint-Jean de Jérusalem. Voici le texte de cette cession : « Eu Arnautz de Bossaiguas priors de la bailia de lospital de Jherusalem d’Albeges et de Rozergue ab cosseil et ab volontat d’en Ato de Candor et d’en Peironet doni e lauzi et autorgui a vos Bertran de la Capella et a vostres efantz et a tot vostre eres acui vos o volratz la vila de la Capella et la forssa que es entre lo castel de S. Marcel et el castel de la Guepia tota enteirament… » (ROSSIGNOL, Monographies communales de l’arrondissement de Gaillac, III, Documents, 7, 177).

Bien que désignée sous le nom de « ville », Lacapelle ne formait alors qu’une modeste agglomération. La famille Bertrand ne garda pas longtemps cette seigneurie. Compaing de la Capelle abandonna tous ses droits, en 1238, au commandeur Etienne de Lemosi…et, en 1247, du consentement de Guillaumette de Saint-Amans, sa femme, et de son fils, il lui abandonna encore ses fiefs, et enfin, en 1260, il se départit de son exemption de dîme (ROSSIGNOL, op. cit., III, 131).

D’après un ancien article (Journal La Croix, n° 753 du 17.06.1906), le bourg occupait le côté Sud-Est de la résidence des hospitaliers et était groupé en amphithéâtre sur la déclivité du terrain. Une rue principale le traversait aux extrémités de laquelle s’ouvrait une porte crénelée et à mâchicoulis. La porte dite « haute » ou « porte de l’Hôpital » formait, au Nord-Ouest, un des côtés de la demeure féodale. C’était la plus importante. La seconde porte était appelée « porte basse ».

Il est certain que la chapelle de l’Ordre avait été construite sensiblement sur le point où s’élève aujourd’hui l’église Sainte Cécile. Les restaurations et modifications que l’édifice a dû subir au cours des siècles ont effacé tout vestige du sanctuaire primitif et ont pu, peut-être, le déplacer quelque peu.

Quoi qu’il en soit, le groupe actuel d’habitations donne une idée de ce que pouvait être la disposition de la place originelle. Un acte de l’année 1260 nous renseigne sur les redevances de la ville de Lacapelle, baylie de Cordes. Elles concernent le droit de glandage, le droit de gîte et le service vassalique. En voici le texte : « Villa de Capella duo sest., medium siliginis et avene, et XXIV sol. Cat. pro pasagio. Sex sestaria, inter siliginem et avenam per medium, pro bladada. VII sol. catur. pro alberga. Duas gallinai et duas denariatas ovorum pro servicio (CABIE, Droits et possessions du comte de Toulouse dans l’Albigeois au milieu du XIIIe siècle, 137).

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Les voies antiques

La nécessité de se déplacer a très tôt amené l’homme à pratiquer des itinéraires déterminés pour se rendre d’un lieu à un autre. Ainsi des tracés, d’abord rudimentaires, ont-ils été améliorés pour constituer des voies de communication qui acquirent, peu à peu une certaine importance.

Nous emprunterons à l’érudit albigeois Emile Jolibois, le texte dans lequel il a pertinemment étudié le réseau de voies qui sillonnait la région faisant l’objet de notre étude :  

« Le grand chemin de Toulouse à Rodez sortait… du camp de Saint-Sulpice,… il franchissait le Tarn à Rabastens. De là il traversait nos cantons de Gaillac, Montmiral et Cordes, pour sortir de l’Albigeois par Thuriès. On en retrouve des restes dans la paroisse Saint-Jean de Blossac, au hameau de Lapeyrière où l’on a constaté l’existence d’une villa, sur le territoire de Montmiral et à Viane. Là il traversait la Vère pour remonter vers le nord. On le retrouve à Campagnac, à Itzac et à Tonnac où il prend la direction de l’est par Alayrac et Vindrac pour suivre la vallée du Cérou jusqu’à Campes ; puis, reprenant la direction du nord, il arrive à Roumagnac d’où il jette un embranchement qui va sortir de l’Albigeois à Laguépie pour entrer dans le Rouergue » (JOLIBOIS (E.), in Revue du Tarn, Tome I, 83).

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La commune en bref

La commune de Lacapelle-Ségalar est bornée au Nord par celle de Saint-Martin-Laguépie ; au Sud par celle de Saint-Marcel-Campes ; à l’Est par Laparrouquial ; à l’Ouest par le territoire communal de Bournazel.

La limite Nord est marquée par le Ruisseau d’Aymer, et une partie de la limite Est par le Ruisseau de Malfresié. Le Ségala du Rouergue, auquel l’étendue de la commune appartient et en forme une des extrémités, est constitué de plateaux cristallins s’élevant d’Ouest en Est.

Le Ségala a été, depuis des temps assez anciens, une région minière (argent, cuivre, fer, plomb). Les grès quartzeux, que l’on observe particulièrement dans la région de Salles et de Monestiés, existent également dans le vallon du Ruisseau d’Aymer (BASTIE, D.C.D.T., II, 199).

Sur ces terres pauvres, la culture du seigle (plante de la famille des graminacées du type secale) a longtemps eu la prédilection, remplaçant ainsi le blé dont le rendement aurait été moindre. Le toponyme de la commune a été formé sur le substantif capèla « chapelle », auquel on a ajouté Ségalar, qui est la « terre à seigle » (NEGRE, Les noms de lieux du Tarn, § 257 et 201).

La superficie de la commune est de 683 ha et l’altitude moyenne de 355 m. Celle-ci est de 208 m à l’extrémité Nord-Est (ruisseau d’Aymer). Elle est de 278 m près de la Gamassarié, de 282 m à la Baïrié, de 307 m à proximité de la Bastoulié, et de 311 m au Communal. Elle passe à 324 m à les Taillades, à 335 m à la Gacharié, à 349 m au Claux. Les points les plus élevés sont près de la limite Est, avec 369 m, 377m, 432 m, 438 m et 441 m.

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Occupation des sols

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (86,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49,7 %), prairies (19,9 %), terres arables (16,6 %), forêts (13,8 %)

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Typologie

Lacapelle-Ségalar est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee. La commune est en outre hors attraction des villes.

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Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole.

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Les Hospitaliers

Lacapelle-Ségalar est une ancienne possession de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem et de la commanderie de Rayssac. En 1195, le commandeur de Rayssac inféode à Bertand de La Capelle, la ville, le fort et tous les droits sur la paroisse à la condition qu’il puisse y séjourner avec sa suite une fois par an.